Recherche sur la promotion du bien-être en entreprise

C’est certainement connu depuis des décennies, la promotion des services aux employés augmente leur productivité. Je me souviens que, dès que j’ai commencé à travailler, mon employeur m’a parlé d’une étude réalisée sur les cafétérias d’entreprise.

Il a affirmé que la production augmentait lorsque les employés n’étaient pas inquiets de la nourriture qu’ils mangeaient pendant leur pause déjeuné.

Dans cet article que je vous invite à lire, il est question de bien-être, c’est-à-dire d’une série de services et d’installations pour les employés, qui ne sont pas uniquement liés à la cantine.

Dans ce cas, contre une dépense de l’entreprise pour promouvoir cette innovation, il y a un retour en termes de productivité accrue et de fidélité qui fait que l’entreprise gagne deux fois le coût initial.

Pour plus de productivité !

Par conséquent, non seulement la sécurité de l’emploi et la garantie de la continuité de l’emploi favorisent la productivité, mais aussi le bien-être de l’entreprise, qui se traduit par des crèches, des congés parentaux (pour les personnes dont un membre de la famille est handicapé), des soins aux personnes âgées, des horaires de travail plus flexibles, etc.

Une autre constatation intéressante est que ce ne sont pas les femmes qui ont besoin de plus d’aide sociale, bien qu’elles soient les moins employées et les moins payées.

Cela conduit les chercheurs à encourager les entrepreneurs à favoriser l’embauche de femmes (pas pour les économies de salaire, espérons-le).

C′est une recherche très intéressante, remarquable si l’on pense à la politique actuelle, qui tend à retirer des avantages aux travailleurs au lieu de promouvoir des actions visant le bien-être des citoyens qui travaillent.

Le bien-être des entreprises, le gain est deux fois plus élevé que la dépense

Pour 150 euros de coûts, l’entreprise qui dispose d’un programme de protection sociale bénéficie d’un avantage net de 300 euros par employé.

Pour la première fois, une étude fait le point sur l’avantage concurrentiel apporté par la deuxième protection sociale.

Le bien-être des entreprises n’est pas de la philanthropie, mais un levier stratégique d’avantage concurrentiel.

En bref, grâce au bien-être des entreprises, non seulement les travailleurs sont plus heureux, mais les entreprises gagnent de l’argent. Depuis hier, ce n’est plus une impression, mais une preuve avérée, écrite noir sur blanc dans une étude signée par McKinsey pour ValoreD.

L’entreprise qui crée un plan social personnalisé réalise en fait un investissement qui lui permet d’obtenir la valeur maximale par rapport à l’effort consenti : pour 150 euros par employé dépensé, l’entreprise aura un bénéfice net de 300 euros, soit le double des coûts engagés. Seule une partie du bénéfice provient de la réduction des coûts (70 euros), le reste (380 euros) correspond à une augmentation de la productivité.

Sans compter, souligne le rapport, que la mise en place d’un plan social d’entreprise ne signifie pas nécessairement pour l’entreprise de dépenser plus qu’elle ne le fait déjà, mais plutôt de dépenser mieux. Le gain pourrait donc être encore plus important.

Pouvoir compter sur le bien-être de l’entreprise augmente l’indice d’engagement des travailleurs, qui augmente de 30% dans les entreprises qui n’avaient pas de bien-être et de 15% dans celles qui l’améliorent en fonction des besoins des employés.

En un mot, cela signifie que les gens travaillent spontanément plus que ce qui est demandé (même une demi-heure par jour), qu’ils veulent continuer à travailler pour leur entreprise, qu’ils en sont même fiers.

Les congés de maternité sont réduits (jusqu’à 1,6 mois, soit une économie de 1 200 euros par salarié) et les congés pour s’occuper de parents âgés (réduction de 15 %, soit une baisse des coûts de 1 350 euros par an et par salarié).

En revanche, pour les salariés, le besoin de bien-être est si fort que la valeur de l’offre de bien-être par l’entreprise est perçue comme ayant une valeur supérieure à 70 %.

Le coût réel supporté par l’entreprise:, est de 100, mais la valeur perçue par le salarié est de 170.

Bien entendu, cette marge augmente au fur et à mesure que l’offre de bien-être correspond aux besoins réels des employés.

Mais aussi

En fait, l’étude déboulonne également certains lienx communs, comme la croyance que le besoin d’aide sociale est ressenti principalement par les femmes et qu’il se concentre sur les services destinés aux enfants (crèches, colonies de vacances).

Au contraire, il s’agit d’un besoin ressenti par l’ensemble de la population des entreprises, avec des besoins différents selon les groupes d’âge.

En première position, cependant, le besoin le plus ressenti est celui des soins aux personnes âgées, suivi par le besoin d’horaires de travail flexibles.

Vient ensuite le besoin d’horaires de travail flexibles, puis le congé parental, les crèches (externes ou internes), les colonies de vacances et les services permettant de gagner du temps, comme s’occuper de la paperasse, payer les factures, emmener les vêtements au pressing ou les faire repasser.

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